La FSSPX écrit à Léon XIV et définit le "minimum" pour la communion avec Rome
La Fraternité sacerdotale regrette d'avoir passé plus de 50 ans à alerter le Saint-Siège sur des erreurs doctrinales et morales, mais ces préoccupations n'ont pas reçu de réponse satisfaisante ; au lieu de cela, Rome envisage des sanctions canoniques.
Le Père Pagliarani n'aborde pas la question de la consécration épiscopale ou d'un mandat papal en ce sens.
Au lieu de cela, il a publié une "Déclaration de foi", affirmant qu'elle représente "le minimum indispensable pour être en communion avec l'Église, et pour nous appeler vraiment catholiques et, par conséquent, vos fils".
La déclaration se présente comme loyale envers le pape. Elle s'adresse à plusieurs reprises à Léon XIV avec révérence, en utilisant des titres tels que "Très Saint Père" et "Votre Sainteté".
La FSSPX demande à Léon XIV d'être "instruit et confirmé" dans la Déclaration de foi.
Le texte rappelle qu'il n'y a qu'une seule vraie religion fondée par Jésus-Christ, que le salut ne vient que de l'Église et que tout le monde - y compris les juifs, les musulmans, les athées, les païens et les autres chrétiens - est appelé à se convertir au catholicisme.
Le pape est décrit comme le vicaire du Christ et l'autorité suprême de l'Église. Toutefois, le texte souligne que les papes ne peuvent pas créer de nouvelles doctrines, mais qu'ils doivent préserver et exposer fidèlement le dépôt de la foi transmise par les apôtres.
La Sainte Messe est appelée le véritable sacrifice qui perpétue le sacrifice du Christ sur la croix. Le texte rejette toute réduction de la messe à une simple commémoration, un repas, une assemblée sacrée ou une célébration sans sacrifice, expiation ou propitiation.
En ce qui concerne l'enseignement moral, le texte condamne les actes homosexuels comme un péché et déclare que les couples de même sexe ne peuvent pas être bénis par les représentants de l'Église. Il met également en garde contre le fait de recevoir la communion en état de péché.
Traduction de l'IA