La restauration du Siège de Pierre Suppléance, incertitude des électeurs et nécessité d’un accord universel Introduction La crise actuelle de l’Église ne peut être résolue par la seule dénonciation des erreurs présentes. Si l’Église est divine, si le primat de Pierre est de droit divin et si la succession apostolique doit nécessairement se poursuivre, alors il faut également réfléchir aux conditions concrètes d’une restauration de l’ordre ecclésiastique. La question décisive n’est donc pas seulement : Qui doit être pape ? Elle est antérieure : Qui peut légitimement procéder à la désignation du futur pape dans une situation où le fonctionnement ordinaire de l’Église est gravement perturbé ? Cette question en entraîne immédiatement une seconde : En vertu de quel titre ces personnes peuvent-elles exercer le pouvoir électoral ? C’est ici que se trouve, à mon sens, le véritable problème de la suppléance. Il ne suffit pas d’affirmer abstraitement que le Christ, qui a promis de demeurer avec …Plus
De 1789 à Vatican II De la condamnation du monde moderne à sa réconciliation avec l’Église Introduction — Une question qui doit être tranchée par les textes Il existe une manière commode de présenter Vatican II : le Concile n’aurait fait que changer le langage de l’Église, adapter son apostolat aux circonstances nouvelles et développer, sans rupture, des principes qui auraient toujours été contenus dans la Tradition. Mais cette explication ne suffit pas. Il faut comparer les textes. Que disait l’Église avant le Concile à propos de la liberté religieuse, de la liberté de conscience, de l’égalité des cultes, de l’autonomie de l’État et du monde moderne issu de la Révolution française ? Que dit Vatican II ? suite : De 1789 à Vatican II
Mgr Strickland : « VA ET RÉPARE MA MAISON QUI, COMME TU LE VOIS, TOMBE EN RUINE » Chers fils et filles dans le Christ, Je sais que certains d’entre vous pensent que j’ai changé. Certains craignent que je sois passé « de l’autre côté ». Certains se demandent si, après des années à parler avec franchise et courage de la crise dans l’Église, à défendre la liturgie romaine traditionnelle, à remettre en question ce qui a été fait au nom du concile Vatican II et à parler ouvertement de Mgr Marcel Lefebvre, je suis maintenant en train de renoncer à ces convictions. Certains d’entre vous peuvent même se sentir trahis. Alors, avant toute autre chose, je veux vous le dire clairement : je n’ai pas changé de position. Les paroles que le Christ adressa à saint François à Saint-Damien — « Va et répare ma maison qui, comme tu le vois, tombe en ruine » — ont profondément pesé sur mon cœur. Je n’ai pas oublié ce qui est arrivé à l’Église. Je n’ai pas oublié ce qui est arrivé à la liturgie sacrée, à la …Plus
La Papauté empêchée Le katechon, l’obstacle au titulaire légitime et l’éclipse de la fonction pétrinienne Introduction — Une question plus précise que celle du « pape en contradiction avec le Papauté » La crise actuelle oblige à poser une question qui dépasse la simple alternative entre « pape légitime mais mauvais » et « siège vacant ». Le problème peut être formulé ainsi : La Papauté empêchée
La Papauté empêchée Le katechon, l’obstacle au titulaire légitime et l’éclipse de la fonction pétrinienne Introduction — Une question plus précise que celle du « pape en contradiction avec le Papauté » La crise actuelle oblige à poser une question qui dépasse la simple alternative entre « pape légitime mais mauvais » et « siège vacant ». Le problème peut être formulé ainsi : La Papauté empêchée
Vatican II et le déclin de la pratique religieuse Vatican II et le déclin de la pratique religieuse Il est exact que la baisse de la pratique religieuse avait commencé dans certains pays avant Vatican II. Mais ce constat ne suffit absolument pas à démontrer que le Concile n’a joué aucun rôle dans l’effondrement ultérieur. En histoire, un phénomène peut être antérieur à un événement tout en étant ensuite accéléré ou profondément amplifié par celui-ci. La question est donc de déterminer s’il existe une rupture particulière autour de 1962-1965. En France, les travaux de l’historien Guillaume Cuchet, fondés notamment sur les vastes enquêtes statistiques du chanoine Fernand Boulard, montrent précisément une rupture de pente autour de 1965. Les courbes de pratique, relativement stables au début des années 1960, décrochent brutalement à partir de cette période. Cuchet identifie Vatican II comme un événement déclencheur majeur de cette rupture, sans pour autant nier les causes sociales et …Plus
Vatican II et le déclin de la pratique religieuse Vatican II et le déclin de la pratique religieuse Il est exact que la baisse de la pratique religieuse avait commencé dans certains pays avant Vatican II. Mais ce constat ne suffit absolument pas à démontrer que le Concile n’a joué aucun rôle dans l’effondrement ultérieur. En histoire, un phénomène peut être antérieur à un événement tout en étant ensuite accéléré ou profondément amplifié par celui-ci. La question est donc de déterminer s’il existe une rupture particulière autour de 1962-1965. En France, les travaux de l’historien Guillaume Cuchet, fondés notamment sur les vastes enquêtes statistiques du chanoine Fernand Boulard, montrent précisément une rupture de pente autour de 1965. Les courbes de pratique, relativement stables au début des années 1960, décrochent brutalement à partir de cette période. Cuchet identifie Vatican II comme un événement déclencheur majeur de cette rupture, sans pour autant nier les causes sociales et …Plus
Ceci démontre également que la grande majorité des catholiques étaient (et sont) croyants, mais n'ont pas LA Foi. Et ceci est si visible dans toutes nos églises, lorsque l'on voit les comportements des "fidèles" devant le Tabernacle, donc devant Dieu Lui-même. Combien vont dire bonjour à Dieu dès leurs arrivées ? Même pas 1%. Pourtant ces personnes disent bonjour un peu partout, mais surtout pas au Bon Dieu, qui pour eux n'est qu'un simple copain. Alors, Oui, Vatican II a accéléré ces comportements, les a rendus banales, mais combien, auparavant, avaient vraiment conscience pleine de la Présence réelle ?